Parc communal

Qui mire aux grands bassins sa langueur infinie, – Et laisse, sur l’eau morte où la fauve agonie, – Des feuilles erre au vent et creuse un froid sillon, – Se traîner le soleil jaune d’un long rayon (Stéphane Malarmé)

Parc communal lune 11.2014 © Cedric Muscat - 3

Parc communal

Arbres de ces grands bois qui frissonnez toujours, – Je vous aime, et vous, lierre au seuil des autres sourds, – Ravins où l’on entend filtrer les sources vives, – Buissons que les oiseaux pillent, joyeux convives ! (Victor Hugo)

Bois Communal 1.2013 © Cedric Muscat-001