Rue du Vieux Moulin

Arbre cher au poète, arbre ami du repos, – Fais-moi goûter encore ton ombre hospitalière ; – Fais pendre sur mon front tes festons inégaux, – Et qu’à travers ce voile une tendre lumière, – Effleure doucement ma tranquille paupière, – Comme un songe léger versant l’oubli des maux ! (Amédée Pommier)

Rue du Vieux Moulin Rosières Saule pleureur 9.2019 © Phil Edengarden