Rue Jean-Baptiste Stouffs

Les chats-huants s’éveillent, et sans bruit, – Rament l’air noir avec leurs ailes lourdes, – Et le zénith s’emplit de lueurs sourdes, – Blanche, Vénus émerge, et c’est la Nuit (Paul Verlaine)

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Parc communal

Qui mire aux grands bassins sa langueur infinie, – Et laisse, sur l’eau morte où la fauve agonie, – Des feuilles erre au vent et creuse un froid sillon, – Se traîner le soleil jaune d’un long rayon (Stéphane Malarmé)

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Ramier

On ne sait jamais pourquoi l’on tombe amoureux de quelqu’un : c’est même à cela qu’on reconnaît qu’on l’aime (Alfred Capus)

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