Avenue des Sorbiers

Je rêve, je songe …, – Vague nuit d’été, vague forte qui m’emporte, – Je vois, je sens, – L’étreinte douce, la vague douce, – De la samare qui tourbillonne et se repose, – Et la samare qui s’émerveille …, – Car à peine est-elle levée, – qu’elle voit le ciel en quelque sorte (Le jardin de Julie)