Sentier Passiche

Jouet de cet oeil d’eau morne, je n’y puis prendre, – ô canot immobile ! oh ! bras trop courts ! ni l’une ; – ni l’autre fleur : ni la jaune qui m’importune, – là ; ni la bleue, amie à l’eau couleur de cendre (Arthur Rimbaud)

Sentier Passische 4.2014 © Cedric Muscat - 4
Jouet de cet oeil d’eau morne, je n’y puis prendre, – ô canot immobile ! oh ! bras trop courts ! ni l’une ; – ni l’autre fleur : ni la jaune qui m’importune, – là ; ni la bleue, amie à l’eau couleur de cendre (Arthur Rimbaud)