Orion vu de l’avenue Gevaert

Carpe Noctem. Parce que Rixensart n’est pas encore Bruxelles … et qu’un télescope d’amateur y permet encore d’admirer le ciel. Parce que voir Saturne ou Mars défiler rapidement dans l’oculaire me fait sentir que cette Terre tourne comme un carrousel, petite foire dérisoire dans la valse des astres. Parce que détailler les volutes d’une nébuleuse lointaine ou les bras de galaxies dont la faible lumière a mis des millions d’années à parvenir à ma rétine me rend ma place dans cet univers. Parce que cette beauté est en danger, étouffée chaque nuit par un éclairage public souvent mal réfléchi, qui nuit aussi aux hiboux, hérissons et autres compagnons nocturnes. Parce qu’ici encore, par des choix avisés, beauté de la nature et qualité de vie pourraient se rencontrer (André Guns)

Carpe noctem (avenue Gevaert) © André Guns.jpg

Photo sélectionnée pour l’exposition ‘Le patrimoine naturel de Rixensart’, organisée conjointement en 2011 par le Plan Communal de Développement de la Nature et Objectif Rixensart.

Mouette rieuse

∎ C’est un magicien, – Qui vous emporte l’âme, – Au ciel des grandes orgues, – Sur des ailes d’oiseaux, – C’est un musicien (Salvatore Adamo)

Lac de Genval © Patrick Bostyn.jpg

 

Eglise Sainte-Croix

J’ai revu l’oratoire entouré d’aubépine, – Où tu tiens ton Jésus couché sur tes deux mains, – Quand on vient t’implorer, ô Dame de Messine, – Loin des lieux fréquentés par les pauvres humains… (Robert Hiernaut)

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Voie du Tram

Aussi vrai que l’oiseau a besoin d’un nid
, – Et que les anges vivent au paradis, – 
Moi, j’espère t’avoir tout près de moi
, – Je t’ai cherché si longtemps (Diane Robert)

Voie du Tram © Cedric Muscat.jpg

Jardins partagés

∎ Si tu as une pomme, que j’ai une pomme, et que l’on échange nos pommes, nous aurons chacun une pomme. Mais si tu as une idée, que j’ai une idée et que l’on échange nos idées, nous aurons chacun deux idées (George Bernard Shaw)

Jardins partagés (Parc communal) 12.2011 © Cedric Muscat.jpg

 

Eglise Saint-Pierre

Les cloches qui tintaient à si grandes volées, – Pour fêter dignement les jours carillonnés, – N’ont plus qu’un timbre mat et des notes voilées, – Comme si leurs battants étaient capitonnés (André Lemoyne)

Maubroux 11.2011 © Monique D'haeyere-1.JPG