Bécassine des marais

Oh ! la terrible nuit pour les petits oiseaux ! – Un vent glacé frissonne et court par les allées ; – Eux, n’ayant plus l’asile ombragé des berceaux, – Ne peuvent pas dormir sur leurs pattes gelées (Guy de Maupassant)

bécassine des marais © bruno marchal

Cygne

Doucement, sur son léger coussin de plumes, le cygne rame et s’approche. Il s’épuise à pêcher de vains reflets et peut-être qu’il mourra, victime de cette illusion, avant d’attraper un seul morceau de nuage (Jules Renard)

cygne © andré riche

Ferme Terfosse

La grande plaine est blanche, immobile et sans voix. – Pas un bruit, pas un son; – toute vie est éteinte. – Mais on entend parfois, comme une morne plainte, – Quelque chien sans abri qui hurle au coin d’un bois (Guy de Maupassant)

ferme terfosse 2009 © yves de menten

Lac de Genval

Le réchauffement de la planète va entraîner la fonte des pôles, et certains se battent pour inverser le mouvement. Or, moi je dis que c’est dangereux ! Il ne faut jamais recongeler un pôle qu’on a fait dégeler (Philippe Geluck)

lac de genval fonte © andré riche

Linotte mélodieuse

Tout était mort dans les futaies ; – Voici, tout à coup, plein les haies, – Plein les sillons, – Du soleil, des oiseaux, des brises, – Plein le ciel, plein les forêts grises, – Plein les vallons (Nérée Beauchemin)

linotte mélodieuse © bruno marchal

Foulques

La danse est le plus sublime, le plus émouvant, le plus beau de tous les arts, parce qu’elle n’est pas une simple traduction ou abstraction de la vie; c’est la vie elle-même (Henry Havelock Ellis)

foulques © andré riche

Kiosque

En 1848, Antoine Senard, ministre de l’Intérieur (France), autorise les mélomanes à se produire en plein air et en public, « à condition que ces rassemblements aient lieu en des endroits au préalable définis et facilement cernables par les forces de police en cas d’apparition de troubles ».

château du héron kiosque © bruno marchal